Aliore – “Oraison Funèbre” : un premier album né d’entre les mondes
Sortie le vendredi 26 juin à 18h — streaming + vinyle limité (100 ex.)
Aliore revient d’« ailleurs » avec Oraison Funèbre, un premier album né d’entre les mondes, où quatre âmes arrachées à la guerre tissent une oraison de chair, d’ombre et de lumière. Entre post‑black metal ésotérique et poésie noire, le groupe niçois signe une traversée intérieure qui ressemble moins à un disque qu’à un rituel, une métamorphose, un passage.
Il y a des groupes qui naissent dans un garage. Aliore, lui, est né dans un interstice, quelque part entre la chair et l’ombre, là où les voix de l’au‑delà se mêlent aux cris étouffés des oubliés. Un souffle venu d’ailleurs ( aliore, du latin ailleurs) qui prend forme aujourd’hui dans Oraison Funèbre, un premier album pensé comme une traversée, un rite, une métamorphose.
Une légende noire : quatre âmes arrachées à la guerre
Derrière Aliore se cache une histoire que l’on raconte à voix basse. Une légende née dans les tranchées de la Première Guerre mondiale : quatre âmes brisées, liées par la tragédie, condamnées à errer ensemble dans un récit spectral où la mort n’est pas une fin, mais un passage.Cette mythologie n’est pas un décor. Elle est la matrice du groupe, son souffle, sa raison d’être. Chaque note, chaque cri, chaque silence porte la mémoire de ces existences fracturées.
Oraison Funèbre : un album comme une incantation
Le disque n’est pas une simple collection de morceaux. C’est une oraison, un chant pour les âmes errantes, une descente intérieure où se mêlent murmures, colère, lumière et poussière.Le kit presse le dit avec force :
« Leur musique s’élève comme une oraison funèbre, entre post‑black metal et incantation ésotérique. »
Chaque titre agit comme un fragment de rituel :
- Renaissance, premier souffle après la mort.
- Appréhension, battement fragile entre deux mondes.
- Ode à la noirceur, hommage à ce qui nous consume.
- Tumulte, l'urgence viscérale de se venger de l'injustice.
- Entretien avec le Diable, dialogue intérieur où se tordent les vérités.
- Sous la lune, l'acceptation de la vérité.
- Sombres représailles, la prise de conscience de ce que l'on a perdu.
- Marche avec moi dans les flammes, la marche vers la résilience.
- Cendres et lumière, ultime métamorphose.
Une esthétique où la brutalité épouse la grâce
Leur univers oscille entre saturation et silence, entre violence et douceur, entre incantation et confession. Le groupe revendique une musique sans masque, où la fragilité devient une arme et la douleur, un moyen d’entrevoir la lumière.Le dossier de presse le résume ainsi :
« C’est la brutalité qui se marie à la grâce, où l’on parle de mort pour mieux invoquer la vie. »
Sur le plan sonore :
- Murmur incarne la voix des ténèbres et de la délivrance, entre fry scream, voix claire et chuchotements habités
- Aeter sculpte les paysages sonores, architecte des mondes qui s’effondrent
- Dolor enveloppe la musique d’une brume cinématographique
- Abaddon insuffle la respiration organique, tantôt pesante comme la terre, tantôt furieuse comme la guerre
Sur scène : une cérémonie plus qu’un concert
- Depuis leur première apparition à l’Altherax en janvier 2025, Aliore a imposé une présence scénique viscérale, théâtrale, presque transcendante. Au Metal Up Festival, sur le parvis de l’Opéra de Nice, leur identité s’est scellée : Aliore ne joue pas. Aliore invoque.
- Chaque performance devient un moment suspendu, une confession collective où le public traverse, lui aussi, les limbes du personnage de Murmur, fil conducteur de l’album et des concerts à venir en 2026‑2027.
Sortie & formats
- Vendredi 26 juin — 18h
- Disponible sur toutes les plateformes de streaming.
- Vinyle édition limitée (100 exemplaires) — un artefact pour collectionneurs de reliques sonores.
- L’album sera accompagné de la sortie d'un lyrics-clip animé de l'une des chansons (Cendres et Lumière), pensé comme un tableau vivant et sonore.
Aliore en un souffle
Post‑black metal ésotérique.Poésie noire en français.
Lore spectral.
Une musique qui invoque autant qu’elle déchire.
Un premier album qui ressemble à un passage, une métamorphose, un ailleurs.



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